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À propos de nous - Témoignages

Alexandre, 17 ans 
Je me nomme Alexandre et je suis parmi les gradués de la Maison Fraternité.  Avec l’aide de ceux qui se sont donné la peine d’aider les adolescents en crise et en misère, j’ai pu me retirer de mes problèmes de consommation ainsi qu’obtenir les quelques crédits nécessaires pour atteindre le but le plus important pour moi, obtenir mon diplôme, ce qui semblait comme un objectif irréaliste d’après une personne dans ma famille, mon père.  La Maison Fraternité n’offre pas de l’aide simplement pour les problèmes de consommation mais aussi pour rétablir les relations extérieures.  La Maison Fraternité est sans aucun doute un endroit où les gens peuvent se divertir ou trouver différentes manières de remplacer leurs mauvaises habitudes ainsi que continuer leurs études afin de réaliser leurs rêves.  Merci à Luce, M. Gélineau et Yolène et tous ceux qui m’ont aidé à surpasser la misère comprise dans ma vie de tous les jours.  Je ne sais pas quel autres façons de vous remercier que de répondre à votre besoin du point de vue de ceux qui ont été présent au programme de jour.  Merci, je ne l’oublierai jamais.

 

 Alexandre

 

 

Camille, 16 ans

Allo mon nom c’est Camille.  J’ai vraiment aimé mon temps à Maison Frat. J’ai faite plein d’amis et les prof son super cool.  J’ai aussi apris beaucoup de chose et auter les mauvaises abitude de consomation.  Toute en tout c’était une très bonne expérience.

 

 

Camille

 


Émilie, 17 ans 
Les rencontres m’ont aidée à réfléchir que le « pot » n’était pas ma priorité mais de finir l’école.  Avant j’en consommais en grande quantité n’importe où n’importe quand.  Les rencontres m’ont aidée à diminuer à seulement les fins de semaine.  J’ai réalisé que c’était une grosse perte de temps et d’argent quand il me restait rien en dernier.

 

 Émilie

 


Julie D., 35 ans

Bonjour,

Voilà quelques jours que j’ai terminé mon ‘séjour’ à  Maison Fraternité.  Maintenant que je marche seule, bien que je fasse attention où je pose les pieds, je chemine d’un pas assez assuré (ça rime, c’est accidentel).  Je dois mon mieux-être aux efforts que j’ai mis dans mon rétablissement et ceux que je déploie encore, mais une partie du crédit vous revient.

 

Je me suis fait un cadeau en me prenant en mains et en choisissant d’aller à Frat, vous m’en avez fait un de votre dévouement, de votre écoute et du temps que vous m’avez consacré.  Merci mille fois pour tout ce que vous m’avez appris et fait remarquer.  Merci également à Lise et Micheline à la réception ainsi qu’à Yves et Shirley à la cuisine, dont j’ai beaucoup apprécié les services.

 

 Au plaisir,

 

 Julie D.

 


Robert, G., 49 ans

Une cure maison

J'étais déterminé !  Mais je n'avais aucune idée comment m'y prendre.  Trente ans de consommation (drogues et alcool) comment faire pour réapprendre à vivre dans un monde que je ne connais pas sans mes béquilles.

Solution, je demande de l'aide au centre de toxicomanie qui me réfère avec sagesse à la Maison Fraternité.  Après le groupe de motivation, thérapie individuelle, et de groupe, l'équipe me suggèrent fortement de faire un stage intensif.  Compte à rebours, comme tout ce que je fais en rétablissement j'accepte car j'ai confiance en eux, du nouveau pour moi !   Au début toutes les tâches qu'ils nous demandent d'éffectuer semblent inutiles et futiles, mais plus tard je réalise le pourquoi. (ré-apprendre à vivre)  Durant les blocs qui suivent le stage, ils me réintègre, petit à petit dans la société (entre-aide budgétaire, magie des lettres etc).  Aujourd'hui j'écoute plus mais il y a eu et il y a encore beaucoup de rechutes de comportements et la porte est toujours ouverte pour moi.  Il y a quelque chose de spécial ici,  Ma persévérance n'aurait rien donné ou rapporté sans leur patience et l'espoir que peut-être un jour cet enfant de 49 ans deviendrait "adulte" un jour.  Maintenant après plusieurs 24 hrs, si j'ai besoin de me faire rassurer, besoin de sourire ou de faire sourire, des questions, ou même de partagé ce qu'ils m'ont appris, je sais où allé.

Robert G.

P.S. Un gros mercie à Dieu pour m'avoir fait rencontrer l'équipe de la maison Frat.

 


Christian, M., 43 ans
C'est après vingt-cinq années de consommation et d'illusion que je suis arrivé à la Maison Fraternité.  C'était il y a huit mois et, à 43 ans, c'était la première fois que je posais une action concrète pour me rétablir.  Mais je ne savais vraiment pas ce qui m'attendait.  J'étais seul avec moi-même et j'avais peur, peur de ce que j'allais trouver en me regardant en face, sans alcool pour soutenir mon regard.  Je savais, après une semaine au detox, que je ne voulais plus boire, mais je ne savais pas comment faire.  C'est à la Maison Fraternité que je l'ai appris, et que j'ai compris que ma sobriété devait désormais demeurer ma priorité.

 

Aujourd'hui, je poursuis ma thérapie individuelle à la Maison Fraternité et je me sens privilégié d'avoir accès à ce service après la fin de mon programme de traitement.  Ces sessions sont pour moi une aide une précieuse à la compréhension de mon alcoolisme et à la poursuite de mon rétablissement.  Et, aujourd'hui, je sais que mon bonheur ne se trouve pas dans l'alcool et que le vie peut enfin être douce et aimante pour moi.  Merci d'être là . . . et en français à part ça !

Christian M.

 


Jacques C., 48 ans

C’était en 1992, incapable de communiquer avec ma mère, incapable de la côtoyer, je décide de quitter Montréal et de venir à Ottawa.  Mise à part les réunions des Alcooliques Anonymes, je me sentais assez isolé.  En 1994, je décide donc de rencontrer un intervenant d’un Centre communautaire qui m’a par la suite référé à la Maison Fraternité.

 

Donc c’est en 1994, alors abstinent depuis 1989, que j’ai entrepris une thérapie en externe avec la Maison.  Au début de ma thérapie, je me sentais démuni, méfiant et seul.  J’avais l’impression d’être une plaie béante.  Je traînais un vécu de familles d’accueil, d’abandon, d’agressions sexuelles, d’inceste, de prostitution et, pour combler le tout, d’itinérance et de toxicomanie.  Malgré mes cinq années d’abstinence du moment, j’étais quand même mélangé et perdu.  Je me sentais à la merci de tous et de tout.  Durant ma thérapie, il n’a pas toujours été facile de parler de mon passé, de mes déficiences, de me montrer tel que j’étais ni de m’avouer à un autre être humain.  Je crois qu’au fil des années, ma confiance s’est développée et je me suis laissé apprivoiser.  Au fond de moi, je savais que tout seul je ne pouvais rien résoudre.  Oui bien sûr, j’avais Alcooliques Anonymes, mais j’avais besoin d’une aide supplémentaire.  Puis, la Maison Fraternité m’a procuré cette aide dont j’avais réellement besoin.  Ma thérapie en externe m’a aidé à m’occuper de moi, à prendre soin de moi et à me protéger.  Petit à petit, mon estime augmentait, je me faisais des rêves, je me créais des buts.  J’en ai abandonné quelques-uns, puis j’en ai entrepris d’autres.  Aujourd’hui, je regarde en arrière et je ne regrette pas le cheminement que j’y ai fait.  Je me considère privilégié d’avoir eu un endroit, comme la Maison Fraternité, où j’ai pu être accueilli, puis où on m’a offert de l’aide.  Évidemment, j’ai également eu besoin de ma Puissance supérieure et des réunions A.A.  Ces trois outils réunis ont constitué la base de mon cheminement dans mon rétablissement, jusqu’à ce jour.  Bien sûr, aujourd’hui mes visites avec mon intervenante se sont espacées.  Preuve que j’ai grandi, que je suis un peu plus mature.  Je m’aime davantage et j’aime la vie que j’ai aujourd’hui.  En terminant, pour la personne qui se cherche j’aimerais te dire de te donner une chance.  Qu’as-tu à perdre? N’es-tu pas écoeuré d’être tout seul…? Il y a de l’espoir, je te l’assure! Si moi je l’ai fait, n’importe qui le peut!

 

 Jacques C.

 


Geneviève, 62 ans
À qui de droit…

 

Je voudrais venir quelques instants, vous exprimer ce que je ressens, pour la Maison des Femmes.

Je suis ici depuis deux mois et demie, et je suis venue uniquement pour l’abus sexuel que j’avais vécue étant jeune et aussi l’inceste dans mon couple sur mes trois filles par leur père. 

 

Je veux vous dire que ce que j’ai exprimé de souffrance, de colère, de honte, et tout et tout, envers ces hommes-là, n’aurait pas pu être exprimé devant des hommes. J’avais à écouter au téléphone, mes filles qui me disait ce que leur père leur avait fait subir à l’âge de 5 ans, et la souffrance, et la colère qui en ressortait en thérapie de groupe. Jamais, je n’aurais pu exprimer cela devant des hommes.

 

Je peux vous dire M. qu’à 60 ans, j’ai la chance unique d’être dans une maison merveilleuse. S’il vous plaît, de grâce, écoutez votre cœur, et regarder les centaines et centaines de femmes, de petites filles… qui se prostituent, qui se jettent dans la drogue, dans l’alcool, pour oublier que leur père les a violé, leur a enlevé la seule chose de beau qu’elles avaient…leur naïveté et leur innocence.

 

Il faudrait vraiment que vous ayez la chance d’entendre ce que ces femmes ont à dire, qui étouffent leur cœur, qui leur enlèvent leur goût de vivre, qui les empêchent de s’aimer et d’être capable d’aimer vraiment, de respirer.. ..

 

De grâce, laissez-nous notre maison. J’ai une jeune fille qui est passé ici avant moi, et c’est grâce à elle que je suis ici. Je désirerais vraiment, du fond de mon cœur, que mes deux grandes de 38 et 39 ans aient la chance, un jour, de profiter de cette merveilleuse maison où nous sommes écoutées, accueillies, supportées, réconfortées et surtout respectées. J’espère M. que ces quelques lignes toucheront votre cœur. 

 

Mes autres filles espèrent en vous.              

Merci!

 

Geneviève (62 ans)

 


Anonyme
La Maison des Femmes, m’a sauvé la vie!

 

 

Mon rétablissement à moi : c’est important de me rapprocher des femmes, parce qu’à travers mes échecs passés et à cause de mon mode de vie dans la consommation…

 

J’avais perdu confiance dans les femmes. J’étais jalouse d’elles et je m’étais complètement perdue.

 

 

Pour moi, j’ai vécu de l’abus sexuels dans mon enfance et j’ai besoin d’être entouré des femmes à qui me confier. 

 

Je vais de la thérapie avec des femmes depuis deux mois et j’ai changé. J’ai grandi et je suis libre en dedans.

 

Je réapprends à être féminine. Aussi, je refais confiance aux femmes.

 

Les femmes de mon groupe sont devenues de vraies amies et je me sens bien!

 


Anonyme 
Pourquoi est-ce bon pour mon rétablissement d’être en thérapie de groupe, avec des femmes?

 

Pour moi, c’est que, à cause de mes abus sexuels, qui ont duré entre 5 et 8 ans…

 

Je me sens plus libre de parler de cette vérité entre femmes… Je ne me sens pas jugée.

 

J’ai fais deux autres thérapies avant, qui elles étaient mixtes et les bas fond de mon enfance n’ont pas pu être révélés à fond… Même en 1993, j’ai eu comme thérapeute individuel, « un homme dans la cinquantaine »!  J’ai rechuté à cause que je me sentais aussi sale.

 

Cette fois-ci,  à la Maison des Femmes… tout ce vide et j’ai la chance d’ÊTRE. Aussi, je réapprends à être une femme.

 

Ma vie d’adulte avait continué dans un peu de prostitution. Alors, ici, entre femmes, on s’accepte, sans être aimé pour notre cul. 

 

On est certaine quand on aime, c’est de l’amour inconditionnel!

 

Merci à la Maison des Femmes!

 


Monique L., (parent)
Je ne voulais pas vraiment participer à la Session Groupe Parent. Je me disais que je savais très bien ce qui se passait  mais ce que je n'avais pas réalisée, c'était mon épuisement face à la situation avec mon fils. Je me sentais seule et suvivais simplement à la situation. Les rencontres m'ont permisent de découvrir que j'avais besoin d'aide pas seulement mon fils mais pour moi en tant que parent et être humain. J'ai rencontrée des personnes fantastique, un appui exceptionel  et créer des amitiés.

 

Il est certain que j'ai encore des problèmes mais je suis capable de les voir et les affronter d'une différente manière et de communiquer avec mon enfant.

 

Merci à Luce et à la Maison Fraternité pour m'avoir ouvert la porte, aux amis que j'ai rencontrée et que je vois toujours. 

 

Monique L.

 


Peter et Danielle, parents
Le gros cauchemar : Ton enfant et la drogue! au début vous avez la tête dans le sable. Ou pire, un des deux parent a la tête dans le sable et l'autre a les yeux tous grand ouvert! La relation entre enfant et parent commence à détériorer et le stresse entre le couple commence à être intense. Ou aller??? La Maison Fraternité bien sure!  Croyez nous quand on vous dit que non seulement que la Maison Fraternité  (MF) nous a aider à comprendre l'effet que le drogue avait sure notre enfant  mais les gens de la MF nous on aussi aider  à nous comprendre mieux comme couple et parents dans cet environnement  désagréable. Et comme boni, le système de support que la MF mais en place est fantastique. La MF nous a présenter beaucoup d'outils pour nous aider dans un temps très difficile et c'est en prenant l'avantage  de c'est outils que nous, comme couple et parents, en sont sortie d'une période très difficile.

 

 Peter et Danielle

 


Lise et Marcel, parents
Quand notre fille de 17 ans a quitté l’école pour partir avec son «copain», notre monde c’est effondré.  C’est à travers l’école ou j’ai entendu parler de la Maison Fraternité pour la première fois. J’ai appelé et nous avons eu un rendez-vous quelques jours plus tard, en plus l’intervenante associée à l’école a rencontré notre garçon.

 

 

C’est à ce premier rendez-vous, qu’on nous a parlé du groupe de parent qui commençait la semaine suivante et nous avons sauté  à la chance d’y participer. Au point où nous en étions rendu, physiquement et émotionnellement, nous avions besoin de tout le support disponible. Lors de notre première rencontre nous nous sommes bien rendu compte que nous étions au niveau le plus bas.  Par contre à mesure que les semaines avançaient et avec les discussions et les stratégies qui nous étaient  montrées, mon mari et moi, nous nous sommes rapprochés l’un de l’autre. Nous avons appris  à mieux communiquer et à toujours s’assurer d’être sur la même longueur d’ondes. Ces deux points ont été la clé de notre succès. Nous les utilisons encore aujourd’hui.

 


Pendant ce temps, nous n’avons pas voulu que notre fille revienne chez nous tant qu’elle n’était pas sobre. Donc elle et son «copain» ont demeuré dans des «squats» et sur la rue entre février et mai. En mai, la mère de son «copain» les a accueilli chez elle et en septembre, sous des conditions de sobriété et d’avoir un emploi à temps plein, ils sont venu demeuré chez nous jusqu’à ce qu’ils  se trouvent un appartement. Ils ont aménagés à la fin octobre et on rompu en août. Durant ce temps ils ont réussi à payer leur appartement et leurs dépenses. Est-ce qu’ils consommaient? Nous ne le savons pas et ce n’était plus de nos affaires.

 

 

Finalement en septembre, notre fille a réaménagée à la maison. Elle travaille toujours à temps plein et va à l’école à temps partiel.

 

 

Pour nous le groupe de parents rencontré à la Maison Fraternité a été d’une grande aide et d’un grand confort.  Après nos sept semaines de rencontres formelles, nous avons continué à nous rencontrer, nous pensions tous en avoir encore besoin, les sept semaines n’étaient pas assez. Nous avons encore des rencontres mensuelles et nous utilisons le même format, nous prenons chacun notre tour à dire comment les choses sont avec nos enfants et ensuite nous avons du plaisir à parler de toutes sortes de choses. Nous en sommes à notre deuxième année ensemble et notre amitié continue à grandir. Pour l’instant nous n’avons aucune intention de terminer nos rencontres.

 

Lise et Marcel

 


Robert B.
Notre frère Guy est entrain de vivre, chez-vous, toute une expérience.  J'entends que de bonne choses de votre résidence.  Malgré qu'il ne saisit pas complètement certaine chose c'est très stimulant, pour moi, de le voir et de le ressentir aussi passionné.  Je suis très fier de lui!  Et je crois qu'en partie c'est grâce à vous et votre équipe.

 

Quitte à paraître répétitif, merci, pour le bel ouvrage que vous faites.

Respectueusement,

 

Rober B.

 


Lucie (parent)
Je tiens à vous remercier du fond du cœur pour l’excellent travail que vous avez accompli auprès de mon fils au cours de la dernière année.

 

Aucun don monétaire peut réellement exprimer la reconnaissance que je ressens face à votre dévotion, votre compassion et votre expertise dans l’exercice de votre travail si ardu que vous faites auprès de nos jeunes.

 

Vos efforts méritent d’être reconnus et applaudis, non pas seulement par les familles qui en bénéficient, mais par la communauté entière.  Vous nous aidez à voir, et même à trouver la lumière au bout du tunnel.

 

Vous m’avez redonné mon fils, et même un « nouvel être humain ». Que Dieu vous bénisse.